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Decouvrir Le Gabon |
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De l'indépendance à nos jours |
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Le père Paul M’Ba Abessole, candidat populiste arrivé en deuxième position derrière Omar Bongo, constitue un gouvernement parallèle qui reçoit le soutien de toute l’opposition..
De nouvelles émeutes, à Libreville et à Port-Gentil, en 1994, contribuent à l’ouverture de négociations entre le pouvoir et l’opposition.
Les accords, difficilement négociés à Paris et conclus à Libreville en octobre 1994, prévoyant la formation d’un gouvernement d’union nationale, l’instauration d’un État de droit, la tenue de nouvelles élections législatives en 1996 ainsi que d’une élection présidentielle en 1998, sont approuvés par référendum en juillet 1995 (avec 96,48 p. 100 des suffrages exprimés en faveur du « oui »).
Le code électoral gabonais doit être profondément révisé avant l’organisation du scrutin. Malgré une conjoncture difficile (diminution du prix du pétrole et effondrement de celui du bois en raison de la crise asiatique), le président Bongo est réélu en décembre 1998 avec 66,88 p. 100 des suffrages exprimés. L’opposition, regroupée autour de Paul Mba Abessole, le maire de Libreville, en un Rassemblement national des bûcherons (RNB), mais ne présentant qu’une unité de façade, met en question la régularité du scrutin et refuse de participer au gouvernement formé en janvier 1999 par Jean-François Ntoutoume-Émane.
En cessation de remboursement de sa dette extérieure depuis octobre 1998, le Gabon parvient à un accord avec les bailleurs de fonds internationaux (FMI et Union européenne) en octobre 2000, impliquant la mise en œuvre de réformes structurelles. La situation économique s’améliore en 2000, grâce à une remontée des prix du pétrole et à la fin de la crise qui a affecté le secteur du bois. Au plan régional, le président Bongo mène une active politique de médiation dans les crises congolaises. Lors des élections législatives de décembre 2001, le parti du président, le Parti démocratique gabonais (PDG), remporte 85 sièges contre 13 pour l’opposition, dont 8 pour le Rassemblement national des bûcherons (RNB). Au même moment une épidémie de fièvre Ebola se développe dans le Nord-Est du pays.
"Heureusement cette epidemie sera trés rapidement maitrisée.
En 2004, Mr Omar Bongo, change a nouveau son nom pour Omar Bongo Ondimba.
En2006 Mr ondimba est réélu président de la répluplique avec une marge considérable."
souces-- Collection Microsoft ® Encarta ® 2005.
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Léon M’Ba, élu président du nouvel État en 1961, est renversé par un coup d’État militaire trois ans plus tard. Les troupes françaises, conformément à un accord de défense signé entre les deux pays, interviennent pour le rétablir au pouvoir. Réélu président en 1967, M’Ba meurt la même année. Son vice-président, Albert Bernard Bongo, lui succède. Il institue, en 1968, un régime se fondant sur un parti unique, le Parti démocratique gabonais (PDG).
En 1973, Bongo, réélu président sans opposition, se convertit à l’islam et prend le prénom d’Omar. Cette conversion marque une réorientation relative de la politique étrangère du pays. En 1974, le Gabon devient membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) — d’où le Gabon s’est retiré en 1995 —, puis intègre, en 1979, la Conférence islamique. Au cours de la même période, l’État gabonais prend des participations dans de nombreuses firmes étrangères et des Gabonais occupent des postes de direction autrefois dévolus aux étrangers. Toutefois, les relations avec la France ne sont jamais rompues, l’ancienne puissance coloniale conservant des intérêts économiques au Gabon (notamment par le biais de l’exploitation des ressources pétrolières), auquel la lient également des accords de défense.
Les premières années de la décennie 1980 voient la création d’un mouvement clandestin fédérant l’opposition au régime d’Omar Bongo, lequel est également critiqué en France. Mais c’est la chute des cours du pétrole, entraînant des difficultés économiques, et nécessitant l’adoption d’un plan d’ajustement structurel sous l’égide du Fonds monétaire international (FMI), qui précipite la démocratisation de la vie politique.
De 1987 à 1989, manifestations et émeutes se multiplient dans les villes. En 1990, l’autorisation du multipartisme se concrétise par la tenue d’élections législatives, dont les résultats sont contestés par l’opposition. De violentes émeutes éclatent, notamment à Port-Gentil, qui provoquent l’intervention militaire de la France. L’Assemblée nationale promulgue une nouvelle Constitution en mars 1991, dans un contexte de grèves et de troubles sociaux.
L’élection présidentielle de décembre 1993 ne contribue pas à apaiser l’opposition démocratique, qui accuse la présidence de fraude.
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Photo jour
Proverbe
Poule et perdrix, deux oiseaux différents.--Myènè:--ndjogoni ni nkwane, nyoni mbani si bagwana.
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Individualite
NOM: |
Agondjo-Okawé |
Prénom |
Pierre-Louis |
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Témoin de l’histoire de l’Afrique et du Gabon, Maître Agondjo s’est éteint à 68 ans à Libreville. Premier avocat gabonais de l’histoire, figure emblématique de l’opposition aux régimes de Léon Mba -->...voir la suite
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Patrimoine
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Libelle: |
fetiche |
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Petit fétiche personnel , aucunes indications particulières : on a affaire à une p -->...lire la suite
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